Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pour rouvrir Ormuz, l’Iran exige que les États-Unis acceptent « toutes » ses conditions

4 weeks ago 30

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Le détroit d'Ormuz, enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas « toutes » les conditions posées par Téhéran, ont indiqué dimanche les Gardiens de la révolution, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit.

Minimisant ces exigences, le président Donald Trump a déclaré dans une entrevue avec le média Axios que les États-Unis restaient discrets et se contentaient d'observer l'Iran avec son inflation galopante. Le pays aurait, selon lui, une économie en très mauvais état et risquerait de ne plus pouvoir payer ses troupes.

Les États-Unis imposent depuis juillet un blocus des ports iraniens qui, selon lui, aggrave la crise économique en Iran.

Ça va s'arranger. Ça finit toujours par s'arranger, a estimé le président, qui a multiplié les déclarations contradictoires sur le conflit. C'est comme une partie d'échecs, a-t-il estimé.

De son côté, le corps des Gardiens de la révolution, puissante armée iranienne, martèle que le détroit d'Ormuz est désormais pour eux un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime.

Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu'à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions.

Loin devant le nucléaire et les missiles iraniens présentés à la fin de février pour justifier l'offensive américano-israélienne, la réouverture de ce passage vital pour le commerce mondial d'hydrocarbures est désormais la priorité numéro 1 de Donald Trump. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de soutenir que les négociations allaient bon train et que le déblocage était imminent.

Cette photographie aérienne montre des bateaux ancrés.

Des bateaux ancrés au large de la péninsule de Musandam, au nord d'Oman, près du détroit d'Ormuz, le 27 juin 2026.

Photo : Getty Images / AFP

Mais les conditions draconiennes énoncées samedi par Téhéran augurent d'un bras de fer : les États-Unis doivent mettre fin définitivement à la guerre et à l'agression de l'Iran et de ses alliés, y compris au Yémen et en Irak, lever le blocus des ports iraniens, indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés par les hostilités, lever les sanctions économiques en Iran et débloquer sans condition les avoirs iraniens gelés.

Sinon, le détroit restera fermé, a indiqué le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr.

Nombre de ces dispositions figuraient dans le protocole d'accord irano-américain signé en juin, qui devait ouvrir la voie à des négociations plus larges pour mettre durablement fin au conflit et avait permis une brève réouverture d'Ormuz couplée d'un reflux des prix du pétrole – avant que le processus ne déraille.

Alors que des divergences avec les États-Unis ont émergé au fil du conflit, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a, lui, insisté dimanche sur le volet nucléaire, disant de nouveau qu'avec ou sans accord, l'ennemi iranien n'aurait pas d'armes nucléaires.

Échange de messages

Des femmes marchent devant une bannière politique à l'imagerie guerrière à Téhéran

Alors que le bras de fer avec les États-Unis se poursuit, la vie continue à Téhéran, où des messages politiques et des images guerrières continuent d'être affichés sur la place Valiasr.

Photo : afp via getty images / ATTA KENARE

Tout en réfutant la tenue de négociations avec Washington – que le président américain a plusieurs fois mentionnées – le chef de la diplomatie iranienne a fait état dimanche d'un échange de messages via des intermédiaires.

Ça ne s'appelle pas une négociation. Ça s'appelle échanger des messages, a argué Abbas Araghchi, les intermédiaires essaient toujours de rétablir des bases de négociation. Il a exclu de reprendre la négociation tant que les violations américaines du protocole d'accord ne cessaient pas.

Et d'autres responsables ont adopté un ton menaçant : si des forces militaires américaines pénètrent en Iran, nous leur couperons les pieds et apporterons une réponse décisive et dissuasive à toute action ennemie, les a prévenus Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres, cité par la télévision d'État.

L'Iran affirme ne dialoguer qu'avec Oman, l'autre riverain du détroit d'Ormuz, pour tracer un futur itinéraire de passage. Ces discussions en sont toujours à leur phase finale, a dit M. Araghchi – comme la veille.

Nous ne faisons que des semi-négociations avec eux, a lancé Donald Trump, auprès d'Axios.

Téhéran refuse de revenir à la situation d'avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les États-Unis s'opposent fermement.

Oman s'est limité à rapporter des discussions se déroulant dans une atmosphère positive et constructive.

Sans désigner Téhéran, le ministère omanais des Affaires étrangères a toutefois condamné samedi les attaques répétées de navires dans la zone, après qu'un pétrolier de la compagnie nationale émiratie Adnoc y eut été visé par un missile, tiré par l'Iran, selon les Émirats.

Pause des bombardements

Un membre des forces de sécurité des autorités houthies monte la garde à l'aéroport international de Sanaa.

Un membre des forces de sécurité des autorités houthies monte la garde à l'aéroport international de Sanaa, le 8 août 2026.

Photo : Getty Images / MOHAMMED HUWAIS / AFP

Les bombardements américains ont, eux, cessé depuis plus d'une semaine. Mais Donald Trump avait conditionné cette suspension à la conclusion d'un accord rapide.

Sur le plus récent front de guerre, les Houthis du Yémen ont revendiqué dimanche matin une frappe de drone sur la raffinerie du géant pétrolier saoudien Aramco, à Jazan, en mer Rouge, ainsi que des tirs de missiles balistiques et de drones visant des troupes de l'ennemi saoudien et des dépôts d'armes dans la zone de Mokha, ville portuaire yéménite sur la mer Rouge.

Ryad, qui soutient le gouvernement yéménite face à ces rebelles, a annoncé qu'un incendie, dont il n'a pas précisé la cause, avait été maîtrisé sur le site de Jazan.

Les Houthis ont aussi tiré des missiles balistiques et des drones sur des troupes de l'ennemi saoudien et des dépôts d'armes dans la zone de Mokha, ville portuaire yéménite plus au sud, faisant, selon une source médicale, au moins 11 morts chez les civils et les militaires.

Après quatre ans d'accalmie, les hostilités dans ce conflit ont repris en juillet, marquant une nouvelle étape de l'embrasement régional consécutif à la guerre irano-américaine.

Les Houthis avaient alors annoncé un blocus des navires saoudiens en mer Rouge, devenue un passage essentiel pour le transport d'hydrocarbures depuis que le détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran. Ils ont aussi frappé à plusieurs reprises le royaume, pour la première fois depuis une trêve négociée en 2022.

Dans ce contexte, l'Arabie saoudite, alliée des États-Unis et déjà ciblée par l'Iran pendant la guerre, a signé vendredi avec le Pakistan et la Turquie un pacte de défense mutuelle.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway