Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Magdeleine Vallières-Mill peut-elle conserver son titre de championne du monde à Montréal?

10 hours ago 10

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Les Championnats du monde de cyclisme sur route de Montréal, qui se tiennent jusqu'au 27 septembre, auront une saveur toute particulière pour les amateurs canadiens.

Un an après avoir créé la surprise au Rwanda, Magdeleine Vallières-Mill tentera de conserver son titre de championne du monde à domicile, le 26 septembre, dans les rues de Montréal, lors de l'épreuve de la course en ligne.

Il s'agit d'un rendez-vous forcément spécial pour la Sherbrookoise, qui s’élancera avec le maillot arc-en-ciel devant le public québécois, un an après être devenue la première Canadienne sacrée championne du monde de la course sur route élite.

Elle ne prendra toutefois pas le départ avec l’étiquette de favorite.

Sa victoire à Kigali, l’an dernier, avait déjoué tous les pronostics. Loin de figurer parmi les principales prétendantes, Vallières-Mill avait profité d’une course mouvementée pour attaquer à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée et résister seule jusqu’au fil pour décrocher, à 24 ans, le plus grand succès de sa carrière.

Une cycliste lève les bras en l'air avant de remporter une course.

La Sherbrookoise Magdeleine Vallières-Mill a décroché la deuxième victoire professionnelle de sa carrière en remportant la course en ligne des Championnats du monde l'an passé.

Photo : Getty Images / Dirk Waem

Depuis, son statut a changé. La Canadienne a notamment terminé 18e du dernier Tour de France Femmes et doit désormais composer avec l’attention qui accompagne le maillot arc-en-ciel.

Rééditer son exploit à Montréal s’annonce néanmoins particulièrement difficile. Le peloton qui prendra le départ à Brossard réunira plusieurs des meilleures cyclistes de la planète, à commencer par Demi Vollering, récente gagnante du Tour de France.

Demi Vollering, la femme à battre

Gros plan sur son visage, tout sourire.

Double vainqueure du Tour de France, Demi Vollering est la figure dominante du cyclisme féminin.

Photo : AFP / NICOLAS TUCAT

Double gagnante du Tour de France Femmes, Demi Vollering arrive à Montréal au sommet de sa forme après avoir dominé la dernière Grande Boucle.

Malgré un palmarès déjà bien garni, la Néerlandaise n’a encore jamais remporté la course en ligne des Championnats du monde. Un sacre à Montréal lui permettrait donc de combler l’une des rares grandes cases encore vides à son palmarès.

Le parcours féminin, qui totalise environ 2400 m de dénivelé sur 180 km, semble d’ailleurs taillé sur mesure pour la coureuse de 29 ans, considérée comme l’une des meilleures grimpeuses du peloton.

Vollering sera ainsi la principale carte d’une redoutable sélection néerlandaise, issue de la nation la plus titrée de l’histoire de la course en ligne féminine aux Championnats du monde.

Elle sera toutefois loin d’être la seule à convoiter le maillot arc-en-ciel.

La Belge Lotte Kopecky connaît déjà très bien la sensation de le porter. Championne du monde en 2023 et en 2024, elle avait renoncé aux mondiaux de Kigali l’an dernier pour cause de fatigue physique et mentale. Elle tentera, à Montréal, de reconquérir un maillot qu’elle a porté pendant deux saisons d'affilée.

Une cycliste casquée se lève sur son vélo, serre les poings et crie de joie en gagnant une course.

Lotte Kopecky a été couronnée championne du monde à deux reprises, en 2023 et en 2024.

Photo : Getty Images / THOMAS SAMSON

La Polonaise Kasia Niewiadoma devrait elle aussi faire partie des principales rivales de Vollering. Gagnante du Tour de France Femmes en 2024, elle a été sa plus proche poursuivante lors de la dernière édition.

Niewiadoma avait même ravi le maillot jaune à Vollering après la septième étape, avant que la Néerlandaise reprenne les commandes le lendemain, à Nice. La Polonaise a finalement terminé au 2e rang du classement général, à 1 min 18 s de Vollering.

L’Italienne Elisa Longo Borghini complète le groupe des principales prétendantes. À 34 ans, elle vient de signer le meilleur résultat de sa carrière au Tour de France Femmes en prenant le 3e rang du classement général.

L’Allemande Antonia Niedermaier et l’Espagnole Paula Blasi, deux des étoiles montantes du cyclisme féminin, toutes deux à 23 ans, seront également à surveiller. Niedermaier et Blasi ont terminé 4e et 5e de la Grande Boucle.

Vallières-Mill devra donc une nouvelle fois déjouer plusieurs des plus grands noms du peloton si elle souhaite conserver son titre mondial.

Une grande athlète manquera toutefois à l’appel. La Française Pauline Ferrand-Prévot, l’une des cyclistes les plus décorées de sa génération à 34 ans, a choisi de faire l’impasse sur ces mondiaux afin de prendre le temps de se reposer et de récupérer, a annoncé son équipe au début du mois.

Isabella Holmgren parmi les favorites chez les moins de 23 ans

Elle mène le peloton, avec le maillot du Canada.

Isabella Holmgren, qui prendra part à la course en ligne des moins de 23 ans, représente la meilleure chance du Canada de décrocher l’un des 13 titres mondiaux en jeu aux Championnats du monde à Montréal.

Photo : Associated Press / Jerome Delay

La Canadienne qui a obtenu le meilleur résultat au dernier Tour de France Femmes ne sera toutefois pas aux côtés de Vallières-Mill sur la ligne de départ de la course élite.

Huitième du classement général de la Grande Boucle, devenant par la même occasion la première Canadienne à se hisser dans le top 10 de l’épreuve, Isabella Holmgren a plutôt choisi de disputer la course des moins de 23 ans à Montréal.

J’aurais presque voulu faire les deux courses, reconnaissait-elle en entrevue à Radio-Canada à la fin du mois d’août. Ça aurait été génial de faire la course élite. C’est à la maison, Magdeleine [Vallières-Mill] va défendre le maillot de championne du monde… Mais faire la course U23, c’est une très belle occasion. C’est seulement la deuxième fois que ce sera une course distincte de la course élite, et je crois que le parcours me convient mieux.

À 21 ans, l’Ontarienne aurait pourtant eu de solides arguments pour se mesurer aux meilleures cyclistes du monde. Sa 8e place au Tour de France, accompagnée d’un 3e rang au classement du maillot blanc remis à la meilleure jeune coureuse, a confirmé sa place parmi les jeunes talents les plus prometteurs du peloton international.

Mais à Montréal, Holmgren a choisi une autre occasion, celle de se donner les meilleures chances de décrocher, elle aussi, un maillot arc-en-ciel. Elle offre au Canada sa meilleure chance d'empocher l'un des 13 titres en jeu à ces mondiaux.

Elle mène le peloton, entourée de partisans portant des drapeaux du Rwanda.

La Canadienne Isabella Holmgren a terminé 6e de la course en ligne féminine U23 des Championnats du monde de l'an passé, au Rwanda.

Photo : Associated Press / Jerome Delay

La jeune Canadienne avait terminé 6e de la course l'an passé, 17 secondes après la championne du monde française U23 Célia Gery.

La jeune Ontarienne sait d’ailleurs déjà ce que signifie devenir championne du monde. Elle avait remporté le titre mondial junior de vélo de montagne en 2022, alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Elle prendra donc le départ de la course des moins de 23 ans, le jeudi 24 septembre, trois jours avant que Vallières-Mill tente de conserver son titre.

La course sur route féminine U23 empruntera le même circuit que celui du Grand Prix cycliste de Montréal, disputé la semaine dernière. Les coureuses effectueront 10 tours autour du mont Royal et devront notamment s’attaquer à l’ascension de Camillien-Houde, l’un des principaux juges de paix du parcours, avec ses 1,6 km à 7,7 % de pente moyenne.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway