PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe premier tête-à-tête entre Paul St-Pierre Plamondon et Mark Carney se fait attendre, près d'un mois après l'élection du chef du Parti québécois (PQ). Les deux hommes disent toujours vouloir se rencontrer le plus rapidement possible, mais ne s'entendent ni sur le lieu ni sur la date.
Après une semaine tendue marquée par l'absence de M. St-Pierre Plamondon au Sommet Canada-Union européenne, M. Carney, en entrevue à La Presse, a tendu une perche à l'endroit de M. St-Pierre Plamondon, samedi, en vue du Sommet de la Francophonie, qui s'ouvrira la semaine prochaine, au Cambodge.
Le premier ministre fédéral disait alors vouloir rencontrer son homologue d’ici une dizaine de jours, à Montréal.
Dimanche, M. St-Pierre Plamondon a accepté l'invitation de M. Carney, le remerciant au passage pour ce qu'il a estimé être un « changement de ton ».
Mais le premier ministre du Québec a également posé une condition à cette rencontre. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec, a-t-il écrit sur X.
Or, il semblerait que l'horaire du premier ministre du Canada ne permette pas, à court terme, une rencontre à Québec.
Une source gouvernementale a confirmé à Radio-Canada que trois propositions de date ont été envoyées au cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, lundi. Aucune ne prévoit de rencontre dans la Vieille Capitale.
L'entourage de M. Carney suggère plutôt le 9 novembre dans la région d'Ottawa-Gatineau, le 10 novembre à Montréal ou le 20 novembre dans la région d'Ottawa-Gatineau.
Notre source indique que, si ces dates ne conviennent pas, M. Carney et son entourage demeurent ouverts à une rencontre à Québec, potentiellement en décembre ou durant le Nouvel An.
Des flammèches, déjà
La semaine dernière, l'actualité politique a été meublée par la passe d'armes entre MM. Carney et St-Pierre Plamondon concernant la participation de ce dernier au Sommet Canada-UE, qui s'est tenu à Montréal jeudi et vendredi dernier.
Déjà invité à prendre part à l'événement, le premier ministre du Québec avait demandé à prendre la parole lors du Sommet, ce qui lui a été refusé par le gouvernement Carney, organisateur et hôte de l'événement.
Paul St-Pierre Plamondon avait répliqué en publiant un brûlot sur les réseaux sociaux dans lequel il accusait Ottawa de vouloir exclure le Québec des négociations avec l'UE. Le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable, écrivait-il.
C'est son choix de laisser une chaise vide, encore, avait répliqué Mark Carney, visiblement agacé. Le premier ministre canadien faisait ici référence à l'absence remarquée de M. St-Pierre Plamondon à la rencontre « historique » entre le fédéral, les provinces et des Premières Nations, quelques jours plus tôt, à Ottawa.
C'est finalement le diplomate en chef, Pascal Paradis, qui avait représenté le gouvernement du Québec lors de l'événement.
Avec les informations de Daniel Thibeault


4 days ago
1























English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·