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Pour Christine Fréchette, une « alliance » se dessine entre le PQ et le PCQ

4 hours ago 6

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Dans un contexte de guerre commerciale avec les États-Unis, Christine Fréchette a appelé, dimanche, les Québécois à prendre en compte son expérience économique acquise dans les dernières années de la CAQ.

On est dans un contexte de crise, et il faut avoir la bonne personne, au bon endroit, pour gouverner le Québec. Alors qui est cette personne? Est-ce que c'est une personne qui connaît l'économie, qui a dirigé le ministère de l'Économie, qui a été première ministre déjà depuis cinq mois?

Ou encore c'est quelqu'un qui veut démarrer, planifier un référendum et amener un chambardement de la façon de faire du gouvernement? a-t-elle dit en faisant allusion au chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon.

Pour le prochain premier ministre ou la prochaine première ministre que les Québécois éliront, la marche sera vraiment très haute dans ce contexte d'instabilité économique, a indiqué Mme Fréchette.

L'économie, déjà c'est complexe en temps normal. Je peux vous dire qu'en temps de crise ça prend de la couenne, ça prend des connaissances.

Appelé à réagir, le chef péquiste a rejeté ce plaidoyer de Mme Fréchette, écorchant plutôt son bilan économique.

Avoir été au pouvoir puis se présenter comme championne de la dilapidation des fonds publics, du gaspillage et des décisions qui soulèvent plusieurs doutes n'est pas une qualification, a asséné Paul St-Pierre Plamondon.

Même son de cloche du chef libéral, Charles Milliard, pour qui l'immigration et l'économie vont mal au Québec – deux portefeuilles que Mme Fréchette a détenus en tant que ministre caquiste, a-t-il tenu à rappeler.

Bien que M. Milliard n'ait jamais siégé à l'Assemblée nationale, contrairement à PSPP, il a toutefois jugé qu'il était qualifié pour aspirer au poste de premier ministre. « Parce que j'ai dirigé des entreprises, parce que j'ai dirigé des organisations, parce que j'ai une expérience en santé, en éducation, en économie. Ce sont les grandes missions de l'État québécois », a-t-il soutenu.

La solidaire Ruba Ghazal a quant à elle fait un parallèle avec Mark Carney, qui n'avait jamais été élu aux Communes avant d'accéder au poste de premier ministre canadien.

« Je ne suis pas toujours d'accord avec lui, évidemment, mais il est quand même capable de gérer en temps de crise. [...] En politique, on a besoin de toutes sortes d'expériences pour bien représenter la population », a-t-elle plaidé.

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