Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Maladie, poison? Dans le sud du Kenya, un mal mystérieux continue de tuer des éléphants

3 weeks ago 7

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

À terre, soulevant un nuage de poussière, l'éléphant s'épuise à tenter encore et encore de se relever, dans un effort inutile qui ne le fait que tourner sans fin sur lui-même. Gengis Khan semble devoir être le 20e pachyderme de la région kényane d'Amboseli à succomber à un mal encore mystérieux.

Penchés sur lui, des vétérinaires lui injectent du glucose, palliatif dérisoire, faute de savoir ce qui tue ce jeune mâle de 11 ans aux yeux rougis, qui peine à respirer.

Les hardes d'éléphants ont fait la renommée de cette région de savanes du sud du Kenya, surplombée par le majestueux Kilimandjaro, plus haut sommet d'Afrique qui s'élève de l'autre côté de la frontière proche avec la Tanzanie.

Depuis la fin juin, au moins 19 pachydermes, surtout des femelles ou des jeunes, y sont morts après avoir tous affiché les mêmes symptômes, notamment une paralysie partielle les empêchant de se tenir debout.

Ils marchent et respirent difficilement, sont agités, décrit Patrick Papatiti, chef des opérations des terres communautaires d'Olgulului qui abritent la réserve de Kitenden B, où Gengis Khan agonise.

Quand ils ne peuvent plus marcher ou tenir debout, ils s'allongent. Certains luttent une journée, deux ou trois jours, jusqu'à ce qu'ils meurent.

Le Service kényan de la vie sauvage (KWS) a indiqué fin juillet avoir découvert une forte concentration de cyanure dans l'organisme des cadavres, évoquant un possible empoisonnement aux pesticides à la suite d'une consommation de fruits de fermes environnantes.

Une patte arrière provenant de la carcasse d'une éléphante gît au sol.

Une patte arrière provenant de la carcasse d'une éléphante gît au sanctuaire de Kimana, à la périphérie du parc national d'Amboseli, le 12 août 2026, à la suite d'une série de morts d'éléphants dans la région.

Photo : Getty Images / SIMON MAINA / AFP

Carcasses

Si les observateurs s'interrogent encore sur l'origine possible des décès, plusieurs spécialistes interrogés par l'AFP balaient cette hypothèse.

C'est une maladie, affirme, sans pouvoir dire laquelle, Patrick Papatiti, qui se demande pourquoi ceux qui sont censés travailler dur à résoudre le problème ignorent cette piste.

On n'utilise de cyanure nulle part par ici, assure ce Massaï qui a grandi dans cette zone où il est né et où il travaille depuis 30 ans. Il est l'une des rares voix locales à rejeter publiquement les conclusions préliminaires de la KWS, soulignant qu'aucun autre animal n'est mort.

Aucun décès de charognard ou de mouche s'étant nourris des carcasses n'a été constaté, alors que ceux-ci succombent généralement quand ils consomment des cadavres tués par des flèches empoisonnées de braconniers.

Si aucun autre animal se nourrissant des carcasses n'est mort, alors ce n'est pas un produit chimique qui provoque l'hécatombe, confirme à l'AFP Joel Nyika, responsable de l'écosystème d'Amboseli au sein des autorités du comté de Kajiado.

Rejetant tout autant l'hypothèse, également avancée par le KWS, que le cyanure ait pu provenir d'une plante fourragère – le bétail des communautés locales aurait alors péri –, il penche, lui aussi, pour une maladie n'affectant que les seuls éléphants.

Le KWS a pour l'heure écarté toute maladie contagieuse, invitant les touristes à continuer de se rendre dans la zone.

Dans la réserve proche de Kimana, des journalistes de l'AFP ont vu mercredi six carcasses plus ou moins récentes. Des gardes ont indiqué avoir, là aussi, constaté les symptômes communs, dont la paralysie partielle empêchant les éléphants de se tenir debout.

Un groupe de vautours se repose sur un arbre près des carcasses d’une éléphante et de son petit.

Un groupe de vautours près des carcasses d’une éléphante et de son petit au sanctuaire de Kimana, aux abords du parc national d’Amboseli, le 12 août 2026.

Photo : Getty Images / SIMON MAINA / AFP

Combien vont mourir?

Certains décès ne remontaient qu'à quelques jours. La carcasse d'un éléphanteau de deux mois, assaillie par les mouches, gisait à moitié dévorée par les hyènes. Sur celles d'une éléphante, morte enceinte juste avant terme, et de son fœtus se nourrissaient une dizaine de vautours.

Récemment interrogée par l'AFP, la présidente de la fondation Wildlife Direct, Paula Kahumbu, a mis en avant le manque de preuves étayant la thèse des pesticides, soulignant notamment que peu d'éléphants mâles adultes ont péri, alors qu'ils sont ceux qui s'attaquent le plus aux cultures.

M. Papatiti rejette également la piste de l'empoisonnement volontaire avancée par certains et estime que la priorité est de savoir ce qui tue nos éléphants, plutôt que de perdre du temps à chercher des coupables.

L'affaire est sensible, dans un pays qui a fait de sa faune sauvage une image de marque et une importante source de revenus touristiques.

Contactées par l'AFP, plusieurs organisations de protection de l'environnement ont refusé de s'exprimer sur le sujet autrement qu'en appelant à une enquête. Quant aux rangers de la réserve de Kimana, ils disent ne pas être autorisés à s'exprimer.

M. Papatiti craint que le nombre d'éléphants morts soit sous-évalué, et que le mal touche aussi des éléphants en Tanzanie voisine.

Combien d'éléphants vont mourir avant que nous puissions arrêter cela?, s'inquiète-t-il, se demandant si une possible maladie pourrait se transmettre au bétail, voire aux humains des communautés locales.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway