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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayAprès avoir officiellement lancé la campagne, Christine Fréchette tiendra une conférence de presse à 11 h. Elle prendra ensuite la route à bord de l'autocar de la CAQ pour se rendre dans Côte-du-Sud, puis dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, où elle participera à des activités militantes.
Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon doit quant à lui lancer sa campagne sur le coup de midi, dans sa circonscription de Camille-Laurin, à Montréal. Il se rendra ensuite à Repentigny, où il doit notamment rencontrer le maire.
Le chef libéral, Charles Milliard, présentera de son côté ses engagements pour la Capitale-Nationale en matinée, à Québec. Il prendra ensuite la parole devant l'Assemblée nationale, à 12 h 15, avant de se rendre à Batiscan, en Mauricie, pour une pause crème glacée à la rencontre de citoyens. Il se rendra ensuite à Sherbrooke pour un rassemblement régional visant à lancer la campagne du PLQ.
Éric Duhaime, lui, a convoqué les médias dans Bellechasse en milieu d'après-midi. Le chef conservateur passera le reste de la journée dans ce comté, qu'il tentera lui-même de ravir à la CAQ. Il visitera l’entreprise Prevost Car, à Sainte-Claire, avant de se rendre à Saint-Anselme pour le lancement de campagne de son parti.
QS, de son côté, s'élancera du Vieux-Port de Montréal. Le parti a convoqué les médias à 12 h 30 au Grand Quai. Il en profitera pour dévoiler son autocar de tournée.

La cheffe de la CAQ Christine Fréchette, le chef du PLQ Charles Milliard, la co-porte-parole de QS Ruba Ghazal, le chef du PQ Paul St-Pierre Plamondon et le chef du PCQ Éric Duhaime
Photo : La Presse canadienne
En plein lancement de campagne, le chef libéral Charles Milliard a montré la porte à son candidat dans la circonscription de Rimouski, Étienne Pineau Saindon. C'est ce que M. Milliard a annoncé ce matin, lors de son premier point de presse de la campagne.
Il a lui-même abordé le sujet, par souci de transparence. Il affirme avoir reçu des informations inquiétantes.
Tard hier soir, même au début de la nuit, j'ai pris la décision de retirer le candidat dans Rimouski en raison d'allégations de nature personnelle que je considère sérieuses.

Étienne Pineau Saindon était candidat dans la circonscription de Rimouski. (Photo d'archives)
Photo : Parti libéral du Québec
Il y a quelques candidats qui ont quitté parce que c'est difficile de faire de la politique en 2026. Je suis déçu, oui, mais c'est mieux avant que pendant. Comme M. Plamondon, j'ai reçu des informations, j'ai pris des décisions. J'ai pris soin de ne pas sauter dans l'arène politique en commentant malicieusement cette décision-là , a-t-il plaidé.
La candidature de M. Pineau Saindon, Rimouskois d'origine qui se définit comme un politologue et un marin, avait été annoncée le 14 août dernier.
Ce matin, son profil avait déjà disparu du site du Parti libéral.
L'Assemblée nationale est dissoute. Des élections générales sont déclenchées. La campagne est officiellement lancée. La lieutenante-gouverneure, Manon Jeannotte, vient de signer les proclamations à cet effet.
Christine Fréchette prendra la parole en point de presse dans les prochaines minutes. La cheffe caquiste et première ministre sortante s'élancera ensuite dans son autocar de campagne en direction du Bas-Saint-Laurent. Idem pour ses homologues principaux du PQ, du PLQ, du PCQ et de QS, qui sillonneront les routes du Québec au cours des prochaines semaines.
La campagne durera 39 jours, soit la durée maximale prévue par la Loi électorale. Le scrutin aura lieu le lundi 5 octobre. Il mènera à l'élection des députés qui composeront la 44e législature de l'Assemblée nationale. Quelque 127 sièges sont à pourvoir, soit deux de plus qu'actuellement, en raison de la nouvelle carte électorale dont les élus se sont dotés le printemps dernier.
Cinq partis politiques pourraient faire élire des députés cette année, du jamais vu dans l'histoire politique du Québec.
Publié à 19 h 36 HAE.
Aujourd’hui19 h 36
Guerre commerciale : quel impact sur la campagne électorale?
C’est officiel : la campagne électorale est lancée au Québec.
Les formations politiques sont déjà à pied d’œuvre pour convaincre les électeurs en vue du scrutin du 5 octobre.
Sans surprise, la guerre commerciale avec les États-Unis s’impose déjà comme l’un des principaux enjeux de la campagne.
Patrice Roy en a discuté avec les chefs Christine Fréchette, Charles Milliard, Paul St-Pierre Plamondon, Éric Duhaime et Ruba Ghazal.

33:42
Écoutez les entrevues de Patrice Roy avec les chefs des cinq principaux partis politiques.
Publié à 19 h 23 HAE.
Aujourd’hui19 h 23
Un débat économique à venir à Montréal
La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) organisera dans quelques semaines un débat économique autour des enjeux qui touchent la métropole et l’ensemble du Québec.
Ce débat permettra aux principaux partis de présenter leur vision économique et leurs propositions pour lever les obstacles à la croissance et renforcer la compétitivité du Québec. Au-delà des allégeances politiques, l’enjeu est collectif : une économie plus forte est essentielle à notre prospérité collective, a déclaré Isabelle Dessureault, présidente et cheffe de la direction de la CCMM.
L’événement, qui réunira des candidats des cinq principaux partis politiques, se tiendra le 24 septembre 2026 de 18 h à 20 h 30. Il sera animé par Philippe Cantin et Michèle Boisvert.
Les partis seront tous représentés par leur porte-parole économique, soit : Eric Girard pour la CAQ, Michel Leblanc pour le PLQ, Alexandre Leduc pour QS, Nicolas Marceau pour le PQ et Adrien Pouliot pour le PCQ.
Publié à 18 h 46 HAE.
Aujourd’hui18 h 46
Le coût de la vie, la priorité de la campagne au Québec?
Le coût de la vie fait partie des enjeux les plus importants aux yeux des Québécois.
Pendant la campagne, les partis politiques tenteront de convaincre les électeurs qu’ils ont la meilleure formation pour faire face à l'incertitude économique.
Quel parti possède la meilleure équipe économique pour affronter la situation actuelle?
Gérald Fillion en discute avec ses commentateurs à l'émission Zone info : Christine St-Pierre, Marc-Olivier Fortin et Jacques Létourneau.

9:22
Gérald Fillion anime l'émission Zone info.
Publié à 18 h 07 HAE.
Aujourd’hui18 h 07
Fréchette va dévoiler le cadre financier de la CAQ « dans les prochains jours »

Christine Fréchette a indiqué que son parti allait dévoiler son cadre financier d'ici lundi (31 août).
Photo : Radio-Canada / Dany Pilote
Christine Fréchette a laissé savoir que son parti compte présenter son cadre financier, chiffrant notamment les promesses électorales, dans les prochains jours. Radio-Canada a appris que la Coalition avenir Québec allait dévoiler le document d’ici lundi.
Je pense que c'est important que vous sachiez dans quel cadre s'inscrivent nos propositions pour les Québécois, a-t-elle souligné lors d’un événement partisan à Rivière-du-Loup. Elle a aussi invité les autres partis à dévoiler leur propre plan rapidement.
La première ministre sortante en a profité pour défier ses opposants sur leurs promesses.
Au Parti québécois, elle s’attend à trouver un plan détaillé de l'an 1 d'un Québec souverain. [Paul St-Pierre Plamondon] veut une armée québécoise. Quels seront les montants associés à la création d'une armée québécoise? a-t-elle demandé.
Du côté du Parti conservateur du Québec, Mme Fréchette souhaite voir de quelle manière seraient organisées les compressions budgétaires de 47 milliards de dollars proposées par le parti d’Éric Duhaime.
Avec les informations de Sébastien Desrosiers
Publié à 17 h 54 HAE.
Aujourd’hui17 h 54
La campagne est lancée : l’analyse des Mordus de politique
La campagne électorale est officiellement déclenchée au Québec.
Une lutte qui s’annonce imprévisible, bousculée par Donald Trump et la guerre commerciale qui a chamboulé les plans de tous les partis politiques.
Qui saura convaincre les électeurs le 5 octobre?
Écoutez l’analyse de Michelle Courchesne, Jean-François Lisée, Françoise Boivin et Dimitri Soudas à l’émission Mordus de politique, animée par Sébastien Bovet.

8:35
Écoutez l’analyse des Mordus de politique.
Publié à 16 h 56 HAE.
Aujourd’hui16 h 56
Christian Savard portera les couleurs du PQ dans Taschereau
L'ancien directeur général de Vivre en ville, Christian Savard, représentera le Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Taschereau, a appris Radio-Canada.
L'annonce de sa candidature survient au lendemain de l'exclusion de Vincent Marissal, qui devait porter les couleurs du PQ dans cette circonscription située à Québec. La candidature de ce dernier avait été annoncée après le désistement d'une ancienne directrice de Vivre en ville, Jeanne Robin, pour des raisons personnelles.

Christian Savard, ancien directeur de Vivre en ville
Photo : Radio-Canada / Manuel Cardenas
Christian Savard a dirigé l'organisme qui s'intéresse aux questions d’aménagement du territoire pendant 19 ans avant d'annoncer son départ en janvier.
Il affrontera Etienne Grandmont de Québec solidaire, Farnell Morisset du Parti libéral, Brigitte Martin de la Coalition avenir Québec et Eliot Estévez-Verville du Parti conservateur. La circonscription de Taschereau est détenue par Québec solidaire depuis 2018.
Pour en savoir plus sur la candidature de Christian Savard, lisez notre article complet.
Publié à 16 h 26 HAE.
Aujourd’hui16 h 26
« Je rentre à la maison », Nicolas Girard candidat du PQ dans Repentigny

Nicolas Girard sera candidat pour le Parti québécois dans Repentigny, une circonscription de Lanaudière.
Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin
Paul St-Pierre Plamondon a officiellement présenté le candidat qui portera les couleurs de son parti dans Repentigny : le directeur général du Réseau de transport de la Capitale et ancien député péquiste, Nicolas Girard.
Sa candidature, d'abord diffusée par Cogeco Nouvelles, avait été confirmée par Radio-Canada hier.
C'était un des parlementaires les plus redoutables à son époque, a déclaré M. St-Pierre Plamondon, tout sourire aux côtés de son candidat.
Nicolas Girard arrivait en Chambre avec un dossier entre les mains, et avant de poser sa question, il exhibait son dossier devant les libéraux en disant : "Je m'en viens!", et apparemment, ça semait la terreur et la panique du côté libéral, a-t-il relaté.
Les années en politique de M. Girard ont été marquées par ses révélations de favoritisme dans l’octroi des places en garderie sous le ministre libéral Tony Tomassi.
M. Girard a été député à l'Assemblée nationale pendant huit ans. Par la suite, il a fait une carrière de 14 ans dans le domaine du transport collectif pour trois organisations : l'Agence métropolitaine de transport, la Société de transport de Laval et le Réseau de transport de la Capitale.
Je souhaitais être candidat ici, dans Repentigny, parce qu'il y a des enjeux importants sur le plan de la mobilité, a expliqué M. Girard. Je pense que ça prend plus de transport collectif pour les citoyens.
Publié à 15 h 44 HAE.
Aujourd’hui15 h 44
Carney a saboté le projet d’accord canado-américain pour nuire au PQ, selon Lutnick

La responsabilité de l'échec des pourparlers Ottawa-Washington au sujet de l'ACEUM repose sur les épaules du premier ministre canadien, d'après Howard Lutnick.
Photo : Reuters / Evelyn Hockstein
La plus récente ronde de négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis a échoué parce que le gouvernement libéral de Mark Carney souhaite empêcher le Parti québécois de gagner les élections, selon le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick.
Nous avions un accord, a assuré M. Lutnick, plus tôt aujourd'hui, lors d'un point de presse devant la cour de district des États-Unis à Washington. Nous nous étions serré la main. Le président l'avait annoncé, n'est-ce pas? Tout le monde était optimiste. Le Canada a pris cette décision pour des raisons politiques. Ils voulaient se retirer. C'est purement politique.
Est-ce que je me soucie de la façon dont les Québécois parlent? Franchement, qu'est-ce qui pourrait moins intéresser l'Amérique? Cela nous est égal, a-t-il poursuivi. Le fait est que nous n'avons jamais abordé ce sujet. C'est une histoire montée de toutes pièces. C'est pourquoi le président a tweeté qu'il s'agissait d'un mensonge éhonté. Vous voyez? C'était une invention.
Il y a ce parti souverainiste qui fait campagne et qui est en tête au Québec, a ajouté M. Lutnick. Mark Carney a donc orchestré tout cela pour tenter de les empêcher de gagner. Par ailleurs, l'Alberta envisage un référendum sur l'indépendance. Le scrutin aura lieu en octobre. Il transforme donc la situation en enjeu politique pour le Canada.
Je parie qu'une fois les élections terminées, on verra un avion rempli de négociateurs canadiens arriver en disant : "Allez, on y va. Signons un accord avant les élections de mi-mandat." Écoutez, ils se servent de nous, tout simplement. C'est ce qui s'est passé. C'est la raison pour laquelle ça a capoté. Ce n'était pas une question de chiffres. Les chiffres étaient excellents, a-t-il soutenu.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Publié à 15 h 41 HAE.
Aujourd’hui15 h 41
« Les Québécois ne sont pas dupes » de la stratégie de Fréchette, dit Duhaime
En point de presse, le chef conservateur a réagi aux propos de Christine Fréchette, qui a identifié Donald Trump comme son principal adversaire pour cette campagne.
« Moi, je veux me battre pour que les Québécois aient plus d'argent dans leurs poches », a lancé Éric Duhaime.
Les Québécois ne sont pas dupes. Ils savent que notre modèle n'est pas viable, et qu'on arrive dans cette crise-là avec un genou par terre.
« On ne peut pas contrôler les États-Unis », a également dit le chef conservateur. « Moi, j'ai proposé un plan anti-tarifs pour donner un coup de barre à notre économie et résister au protectionnisme américain. »
« Mme Fréchette, elle est protectionniste, comme Donald Trump », a même lancé M. Duhaime.
Publié à 15 h 11 HAE.
Aujourd’hui15 h 11
Le PCQ, le « parti de l’espoir », dit Duhaime
Le Parti conservateur du Québec (PCQ) a été le dernier à sauter dans l'arène électorale aujourd'hui. Le chef Éric Duhaime a lancé officiellement sa campagne dans sa circonscription de Bellechasse en martelant les promesses phares de son programme : des coupes massives dans « la bureaucratie » et des « baisses d'impôts historiques ».
Surtout, M. Duhaime a voulu présenter le PCQ comme « la vraie alternative aux vieux partis du Québec ».
« Les gens ont le choix entre l'espoir et la peur », a-t-il dit. « Le PQ, qui a peur de Donald Trump. La CAQ, qui essaie de nous faire peur avec des tarifs. Et la peur des libéraux avec les référendums. »
« Nous, on offre l'espoir », a lancé Éric Duhaime. « L'espoir que ça change au Québec. »
Les Québécois sont tannés de tourner en rond.
Refaire toujours les mêmes erreurs en espérant des solutions différentes, c'est la définition même de la folie, a ajouté le chef conservateur.


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